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Archives de Catégorie: Salon du Livre

DISPARITION DE L’éCRIVAIN TOM WOLFE….

DISPARITION DE L’éCRIVAIN TOM WOLFE….

Mauvaise semaine pour les octogénaires de talent.

Tom Wolfe, 88 ans, vient de nous quitter. Essayiste, journaliste, il laisse aussi derrière lui  une oeuvre romanesque, mi-roman mi-reportage, mariage réussi du journalisme et de la fiction qui nous plonge dans les méandres de la vie américaine et de ses côtés les plus sombres, le tout accompagné souvent d’ un humour grinçant ;  il nous y fait partager avec précision le quotidien des Américains aisés et celui des habitants de l’Amérique profonde. Il est de la lignée des Sinclair Lewis et pairs, de la famille de ces romanciers américains qui explorent au scalpel leur société. Des romans à relire ou à découvrir.

Pour ceux qui ne l’ont jamais lu, vous pouvez commencer par Embuscade à Fort Bragg (Ambush at Fort Bragg),1997, c’est court et excessivement actuel.

 

Tom Wolfe et sa femme Sheila (à droite sur la photo)

Tom Wolfe, c’était aussi un style, un homme d’une élégance rare pour notre époque qui affichait un style vestimentaire travaillé jusque dans les moindres détails. Il suffit d’évoquer ses célèbres costumes en flanelle blanche coupés sur mesure, son impressionnante collection de chemises, ses chaussures faites sur mesure à Londres pour voir se dessiner sa silhouette.

 

Author Tom Wolfe poses in his New York apartment, Nov. 12, 1998. Wolfe, 68, just published his first novel in 11 years, a novel about Atlanta in the 1990s called « A Man in Full. » (AP Photo/Jim Cooper)

 

Bibliographie

Romans

Journalisme et essais

  • 1968 : Acid Test (The Electric Kool-Aid Acid Test) ; trad. Daniel Mauroc, Seuil, 1975
  • 1970 : Le Gauchisme de Park Avenue (Radical Chic & Mau-Mauing the Flak Catchers)
  • 1975 : Le Mot peint (en) (The Painted Word)
  • 1981 : Il court, il court le Bauhaus : Essai sur la colonisation de l’architecture (From Bauhaus to Our House) (publié en France en 2012)
  • 1985 : Sam et Charlie vont en bateau
  • 1997 : Embuscade à Fort Bragg (Ambush at Fort Bragg)
  • Où est votre stylo ? : Chroniques d’Amérique et d’ailleurs [« Hooking Up »], Robert Laffont, 432 p. (ISBN 978-2221193617)
  • Le Règne du langage [« The Kingdom of Speech »], Robert Laffont, , 216 p. (ISBN 978-2221197752)

 

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Commentaires fermés sur DISPARITION DE L’éCRIVAIN TOM WOLFE….

Publié par le 15 mai 2018 dans Bibliothèque - Library, Ecriture_Writing, Ecrivain writer, Librairie Bookshop, Liseuse, Littérature Litterature, Roman américain, Salon du Livre

 

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LE PREMIER SALON DU LIVRE DE BAYEUX SE TIENDRA DU 22 AU 23 AVRIL…

Cinquante auteurs et illustrateurs de littérature générale, graphique et jeunesse, des éditeurs et libraires sont prévus, ainsi que diverses animations (ateliers, spectacle, performance, etc.)

 
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Publié par le 14 mars 2017 dans Bayeux, Bibliothèque - Library, Ecriture_Writing, Ecrivain writer, imprimerie, imprimeur, Lecture-Reading, Liseuse, Littérature Litterature, Little Free Library, Manuscrit, Salon du Livre

 

2017 !

2017 !

PETITS OBJETS DE COMPAGNIE

et sa

LITTLE FREE LIBRARY

vous souhaitent une Année 2017

pleine de Magie…

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En 2017, notre LITTLE FREE LIBRARY entrera dans sa cinquième année !
 

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04 AVRIL 2015 – « LE POLAR DE PâQUES », UN SALON DU LIVRE, à ARGENTAN

04 AVRIL 2015 – « LE POLAR DE PâQUES », UN SALON DU LIVRE, à ARGENTAN

Un premier salon organisé par la librairie La Curieuse et consacré au « polar normand ».

Onze auteurs seront présents : Bruno Amato, Thomas Boudault, Jean Calbrix, François-Michel Dupont, Philippe Huet, Jack Lamache, Jacqueline Leprettre, Dorothée Lizion, Catherine Sevestre Loquet, François Vallet, Jean-Louis Vigla.

Samedi 4 avril 2015 – 10h-12h et 14h30-18h
Librairie La Curieuse – 7, place Henri 4 – 61 200 Argentan

Lien vers un article  sur le sujet paru dans Le Journal de L’Orne : http://www.lejournaldelorne.fr/2015/03/14/salon-du-livre-le-polar-s%E2%80%99invite-a-paques/

La librairie organise régulièrement des signatures, expose  des artistes (peinture, aquarelle, dessin…), des photographies, organise des ateliers de scrapbooking...et sans doute bien d’autres choses… N’hésitez pas à la contacter.

sang diviseur

Pourquoi « Le Polar de Pâques » ?  Une dépêche AFP de 2007 nous en apprend davantage :

Un parfum d’hémoglobine vient hanter la Norvège chaque année à l’approche de Pâques, lorsque les habitants du paisible royaume jouent à se faire des sueurs froides en dévorant des polars dans l’isolement de leurs chalets de montagne.

Au nom d’une curieuse tradition, la trêve pascale est la « saison du crime » dans le pays scandinave : les romans noirs, du cru ou importés, accaparent les vitrines des libraires, des fictions à glacer le sang envahissent les ondes radio et TV, les suppléments spéciaux foisonnent dans la presse.

Jusqu’aux cartons de lait qui proposent une énigme à démêler.

« Avec la barre chocolatée et les oranges, le roman policier a sa place réservée dans le sac à dos des Norvégiens qui partent à Pâques », affirme le journaliste Nils Nordberg, spécialiste du sujet.

Car, pour apprécier toute sa saveur, le « polar de Pâques » doit de préférence être dégusté sous la lumière vacillante d’une cheminée, dans le confort spartiate d’un chalet en bois auquel on n’accède qu’en chaussant ses skis.

Le chalet, la neige....

« Les circonstances sont idéales. On est en montagne, loin de tout. Dehors, il neige et il vente. Quoi de mieux qu’un peu de frissons ? », souligne Nils Nordberg.

La chair de poule à Pâques, Birgitte Lund, publicitaire de 35 ans, connaît depuis sa tendre enfance. « A 9 ans dans le chalet familial, je n’avais pas le droit de regarder la télé, sauf les programmes pour enfants et la série noire diffusée le soir sur la chaîne publique ».

Mais pourquoi la Norvège, où les bains de sang sont rares, choisit-elle Pâques pour étancher sa soif d’homicides ?

Selon une thèse couramment admise, la tradition germe en 1923 grâce à un joli coup de marketing.

Rompant avec la pratique qui veut que les nouveaux titres ne sortent qu’à l’automne, la maison d’édition Gyldendal lance en plein week-end pascal le roman de deux jeunes auteurs, « Le train de Bergen a été braqué cette nuit », qui se déroule précisément à Pâques.

Le titre est repris à la Une de plusieurs journaux, provoquant la stupeur parmi les lecteurs, à qui son caractère publicitaire échappe.

L’initiative fait florès parmi les autres éditeurs et le polar s’impose comme un des rares divertissements de la semaine pascale.

« Cafés, restaurants, cinémas… à l’époque, tout était fermé à Pâques qui devait être une période d’introspection et de repentance. On n’avait pas la radio, et bien évidemment pas la télévision non plus. Mais tout le monde savait lire », relate Nils Nordberg.

Le « polar de Pâques » est né et, avec lui, une école norvégienne de maîtres du suspense, de Jo Nesboe à Karin Fossum, d’Anne Holt à Jon Michelet.

Selon le sociologue Jan Mehlum, lui-même auteur de 7 romans policiers, « le genre a acquis suffisamment de lettres de noblesse pour que tout le monde, y compris les intellectuels, puisse lire des polars sans avoir à rougir ».

Avec le temps, le décor a changé : les chalets ont gagné en confort et forment désormais de véritables petites villes à flanc de montagne, et les Norvégiens varient de plus en plus leurs destinations, préférant souvent le soleil du sud à la montagne.

Mais la tradition demeure vivace.

« Le roman policier, ça fait partie des vacances », affirme Anniken Dingsoer, 50 ans, rencontrée dans une librairie du centre d’Oslo, où elle fait ses emplettes d’émotions fortes.

« Quand j’étais petite, mon père nous lisait Jean Valjean. Depuis, j’ai passé toute ma vie à lire des polars », confie cette inconditionnelle de PD James, Robert Wilson et Minette Walters, qui n’a qu’un regret : que ses propres enfants se détournent d’Hercule Poirot au profit de Harry Potter.

(AFP – 04/04/07)

Petits Objets de Compagnie et sa Little Free Library profitent de l »histoire ci-dessus contée, pour conseiller aux amateurs de polars, les polars qui nous viennent des pays nordiques( Danemark, Suède, Norvège, Finland…).

Ils sont généralement excellents. Bien écrits, ils passent l’épreuve de la traduction sans perdre trop de plumes. Des histoires denses, souvent sombres,  réalistes, voire non dépourvues de violence. Des personnages  complexes et des intrigues tortueuses, les deux non formatés, assurent un dépaysement complet. On ne peut les confondre ni avec le polar anglais ni avec le polar américain ni, avec le polar français. Ils offrent une atmosphère bien particulière très séduisante. 

 

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04 AVRIL 2015 – 13e SALON DU LIVRE DE TREVIERES / 05 AVRIL 2015 – 5e SALON DU LIVRE DE BARFLEUR…

 

 

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