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Archives de Catégorie: Craft, DIY,

LES LIVRES EN TISSU….

Le copyright des images trouvées sur le web sans nom d’auteur appartient à ces auteurs inconnus…

Amusant  à fabriquer, les livres en tissu ont diverses destinations. Ils sont utiles ou décoratifs… ou les deux à la fois. Voici quatre catégories de livres en tissu :

Le livre pour enfant qui saura raconter une histoire et pourra également servir de doudou. 

 

 

 

Le livre utile: y sont  référencées des modèles de broderies. Ce  n’est pas nouveau, c’est extrêmement pratique pour se rendre compte du rendu d’un point et….c’est joli. Les ouvrages de ce genre se collectionnent comme des livres d’art. On peut en trouver de relativement anciens.

 

 

 

 

 

 

 

Dépassé le porte-aiguilles en forme de livre avec sa page ou ses pages en tissu ? Pas du tout ! Le « fait-main fait-maison »et le goût renouvelé pour la pièce unique artisanale lui donne un nouveau départ. Si certaines de ces petites créations serviront vraiment, d’autres ont, des leur conception, la vocation de seulement devenir un joli petit objet (de compagnie) décoratif.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, les purs livres objets, une forme de  livres artistiques mâtiné de techniques utilisées pour les « altered’ books » (livres modifiés) en papier.

Toutes les techniques sont possibles en mélange  : couture, broderie, collage, teinture, peinture, pliage, découpage, les déchirures… Si le tissu reste la matière dominante, il est possible d’y adjoindre des éléments dans d’autres matières  et de petits objets.Il n’y a pas d’autres règles que l’imagination.

Tout en ayant des destinations diverses, ces livres en tissu se retrouvent  reliés par l’intermédiaire du mouvement créatif né du renouveau du fait-main fait-maison et finalement les genres se mélangent en puisant dans toutes les techniques nourries de la créativités de millions d’amateurs et d’artistes professionnels. Et,  bien souvent, entre amateurs et professionnels, il est bien difficile de faire la différence…

Tous ces objets permettent aussi de recycler des bouts de tissu,  tout comme nous le faisons avec le papier des vieux livres.

Le copyright des images trouvées sur le web sans nom d’auteur appartient à ces auteurs inconnus…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LE STEAMPUNK… L’UNIVERS DU « VOYOU à VAPEUR »…

LE STEAMPUNK… L’UNIVERS DU « VOYOU à VAPEUR »…

Le copyright de toutes les images appartient à leurs auteurs dont les noms nous sont inconnus.

Il ne faut jamais douter de l’imagination et de la créativité de l’humain. Il arrive toujours un moment durant lequel il surprendra et viendra enrichir et les mondes imaginaires et le quotidien que l’on pourrait penser un moment sclérosés, à bout de souffle, vidés, finis… Le style steampunk s’est posé sur les étagères de nos bibliothèques, dans le sillage de la SF, de la fantasy et du roman policier – et a également bousculé les tendances épurées à la mode en décoration à la fin du XXe siècle – cela avec une facilité déconcertante. Les steam-romans sont donc venus enrichir l’univers de la  fiction  et de la littérature populaire de qualité, monde  de nouveau très actif  et prolifique à la fin du XXe. Vous en avez déjà certainement lu sans le savoir…L’esthétique steampunk est aussi entré dans votre environnement….Vous avez peut-être chez vous, sans le savoir, un élément décoratif issu de la mouvance…

 

STEAMPUNK : la traduction littérale de steampunk ? Punk à vapeur ! Les adeptes sont appelés STEAMERS en anglais et VAPORISTES en français.
L’évocation de la vapeur est dû aux origines du mouvement qui puise son inspiration dans l’époque victorienne (1837-1901) et les machines de la révolution industrielle de la même époque. Si l’on ajoute la technologie actuelle aux anciennes cela mène à créer des uchronies. L’uchronie est un élément essentiel de la mouvance. On peut aussi utiliser les termes « rétrofuturiste » ou « monde alternatif ». Uchronie signifie étymologiquement « non-temps », un temps qui n’existe pas… ce qui n’est pas, mais aurait pu être….(ou pas…; ou,si, après tout…pourquoi pas ?) L’uchronie est donc une « fausse Histoire » alternative, mais un univers fictionnel bâti sur une base historique.

« Punk » est un mot qui se traduit littéralement par « voyou »  et que le mouvement steampunk utilise au second degré. Le mouvement commence dans les années 1970 (nous ne développons pas ici toutes les origines récentes et ancestrales,  ce serait trop long), mais le mot steampunk apparait plus tard et est dû à l’écrivain américain K.W. Jeter. Dans les années 80, avec Tim Powers et James Blaylock, ils écrivaient des romans de science-fiction en s’inspirant de l’époque de la révolution industrielle du XIXe siècle. K.W. Jeter aurait ajouté le mot punk au mot steam pour se moquer des cyberpunks graves, maussades, pessimistes et ne comprenant que le premier degré. Le steampunk est, à l’inverse, un mouvement optimiste plein d’humour et les vaporistes des amateurs du second degré. La vaporiste s’amuse.

 

 

UN COURANT LITTERAIRE DE LA FIN DU XXe SIECLE

Le steampunk est donc d’abord un courant littéraire de la fin du XXe siècle basé sur l’idée d’uchronie. Sur n’importe quels sites de vente de livres, ou auprès de votre libraire, vous trouverez des centaines d’ouvrages dont l’action se situe dans l’univers steampunk. Et si l’histoire du steampunk vous intéresse, vous trouverez également des ouvrages que l’on qualifie de proto-steampunks réunissant les auteurs qui peuvent être considérés comme les ancêtres du genre (Jules Verne, Wells,  voire plus anciens encore, etc.)  Le steampunk est aussi un genre qui absorbe d’autres genres comme la fantasy, le roman gothique, le merveilleux, l’horreur, le roman policier… Ce n’est pas un sous-genre, plutôt un genre qui se nourrit de l’héritage de plusieurs genres tout en sachant se créer une forte identité propre. Il ne peut donc que séduire un vaste public.

 

 

ESTHETIQUE

Le mélange de la mode vestimentaire victorienne et des machines a donné naissance à tout un nouvel univers esthétique visuellement impressionnant et qui a quitté les pages des romans et leurs couvertures pour essaimer vers tous les domaines : décoration, vêtements, bijoux, mobilier… Le steampunk est partout, plus ou moins visible. Les énormes pendules décoratives (imitations de pendules d’usines et de gares) viennent de ce mouvement, tout comme les ampoules led ( imitations des anciennes ampoules à filaments) et les gros abat-jours de type atelier… et bien d’autres éléments dits ‘industriels » dans les catalogues  et magazines de décoration. Le steampunk a aussi trouvé sa place dans tous les arts, peinture, sculpture, gravure…

 

Fusionner des éléments de machines et des éléments vestimentaires de l’époque victorienne permet d’inventer une infinité de costumes (un peu comme le fit le mouvement gothique qui a pioché dans la même garde-robe). Diffusé  sur le web par la vaste communauté « DIY » (Do it yourself ou fait-main/fait-maison, en français) le style s’est développé rapidement. Les cosplayers (amateurs de costumes) l’ont rapidement introduit en public lors des grandes rencontres autour des mondes imaginaires. La mode steampunk n’est pas définissable en raison des multiples syncrétismes, chaque adepte apporte sa touche. On peut cependant établir quelques archétypes : les rouages de montres et de réveils, les éléments en cuivre, laiton, métaux divers, les pièces mécaniques anciennes, le cuir, les cadrans, compteurs, les bobines, les ampoules anciennes, les corsets, les chapeaux, la montre à gousset (incontournable), les lunettes et autres objets optiques, etc. Les tenues victoriennes revisitées jouent le décalage avec des accessoires. Les lunettes, pour ne citer que cela, sont celles, souvent retravaillées, des premiers aviateurs et motocyclistes, des lunettes de protection professionnelles personalisées. La grande politesse est de rigueur ainsi que le chapeau (que l’on soulève devant les dames). Le vaporistes est un « bricoleur » plein d’imagination, la devise de Steampunk magazine résume l’éthique du mouvement : « Love the Machine, Hate the Factory »(« Aime la Machine, Déteste l’Usine »). Le goût de créer des objets et vêtements soi-même et pour soi, des pièces uniques et originales domine. Le vaporiste est doué pour la récupération et le sauvetage d’objets.

 

On notera tout de même un grand décalage entre les costumes que portent les héros sur les gravures, sur les couvertures des ouvrages, dans le BD, les jeux vidéo et les films et les costumes réels portés par les vaporistes lors des manifestations. Les costumes des illustrations  habillent des héros et des héroïnes souvent physiquement peu réalistes à la manière des super-héros et héroïnes traditionnels. Il y a des tenues féminines proches de celles des pin-up  ou des vamps, mais qui aurait été comme croisées avec des morceaux de robot. On voit beaucoup de tenues hyper-sexy  habiller (ou presque pas) des personnages de  guerrières/aventurières qui peuvent faire penser aux héroïnes Marvel et à celles de certains mangas. D’autres tenues féminines habillent une femme victorienne  encore teintée de romantisme (fantasmé). Pour les hommes, il en va de même, le personnage de l’aventurier musclé, sans peur, très cliché (et aussi passé par la case technologie ajoutée) rencontre celui de l’homme steampunk élégant que l’on imagine gentleman, savant, un peu à la manière d’un Sherlock Holmes (autre figure incontournable dans le mouvement steampunk.)  Tout cela est un prétexte à des illustrations toutes plus délirantes les unes que les autres sur lesquelles se percutent les styles vestimentaires (victoriens, gothiques, punks, cyborgs, élégants, tenues de brousse, tenues de soirée, cape de vampire, cape médiévale…)Dans le monde réel, chacun fait ce qu’il peut…la tendance étant plutôt la recherche d’une certaine élégance.

Clin d’oeil à Jules Verne, la pieuvre est l’animal fétiche des vaporistes, on le trouve sur les bijoux, les boutons, les attaches de capes, les broches, les pendentifs, lamontre à gousset

 

 

CREER UNE COUVERTURE DE LIVRE DE STYLE STEAMPUNK
Nous en arrivons à l’un de nos combats : sauver l’objet livre, les vieux livres ou ceux dont le contenu n’a que peu de valeur. On connait les couvertures pour de faux livres de magie, des couvertures de style gothique, voici des idées de couvertures de type steampunk qui, comme pour les romans, s’inspire et mélange un peu les genres. (Nous avons même vu passé un « faux » livre de magie intitulé ‘Steampunk Spells ‘Livre de sorts steampunk !). Ces ornements s’adaptent aussi pour un journal intime, un livre d’or, un album de photos, un carnet de croquis…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LES LIVRES A RELIURES BRODéES…

LES LIVRES A RELIURES BRODéES…

Les couvertures brodées, dont les plus anciennes datent de la période médiévale, sont de luxueux petits objets qui réjouissent tous les amateurs de l’objet livre. Les fonds de couvertures sont le plus souvent en velours, le matériau le plus approprié. Ceux en soie ou en satin sont plus fragiles. Les broderies sont en  fils de soie, d’or, d’argent et ornées de  bandes en or et argent. Les bandes de métal (ou « passants ») battues fines sont cousues avec des fils de soie qui les traversent. Les ajouts de paillettes ne sont pas courants, les ajouts perles prévalaient au XVe siècle.

les fils d’or/argent étaient fabriqués en jumelant de longues et fines bandes d’or ou d’argent autour d’un fil de soie ou de lin, fil  tissé  ensuite dans la matière première ou utilisé pour la broderie. Des petits anneaux en forme de tire-bouchons fabriqués avec ces fils enroulés capturent la lumière et font étinceler le support. L’or et l’argent ressortent mieux sur le velours et le résultat valait la peine du long travail que cela représentait.

Certaines broderies ou certaines parties des broderies sont épaisses, ce qui ajoute un aspect encore plus riche à l’ouvrage.

Les broderies représentent un peu tous les sujets ou thèmes : des scènes religieuses, des saints, des anges, des scènes de chasse, des armoiries, des fleurs, des animaux…

Ces ouvrages luxueux n’étaient pas destinés (et ne le sont toujours pas) à être rangés debout, mais posés à plat. On pourrait penser qu’alors seul le premier plat (visible) aurait dû être brodé, mais presque toutes les anciennes reliures brodées le sont des deux côtés. Le dessous est  plus usé mais les couleurs plus fraîches et vice-versa. Les couvertures en velours ont mieux passé l’épreuve du temps comparées à celles en soie ou satin qui délicatement rebrodées de soie sont très fragiles.

Les couvertures les plus riches, les plus travaillées, les plus spéctaculaires sont la plupart du temps issues de bibliothèques royales ou de celles de riches personnages. Ils appartiennent aussi aux trésors des cathédrales et des églises. Vous pourrez en admirer dans certains musées, certains châteaux ou dans les bibliothèques qui possèdent ce genre de fond. On  ignore ce qu’il en est des collections privées.

Tous les ouvrages brodées ne sont pas là simplement pour montrer sa richesse, son bon goût ou pour leur l’aspect solennel, certains sont utilisés au quotidien tels les livres de messe (missels), les livres de poèmes… et pas extension le journal intime (surtout chez les jeunes filles)… La broderie est alors une simple personnalisation qui penche plus vers la mignonnerie que l’ostentatoire.

Le livre de poche ne date pas d’hier, cela fait plusieurs siècles que de petits ouvrages sont été conçus pour être  réellement  transportés une poche ou un réticule. On  trouve encore assez facilement parmi tous ces anciens ‘livres de poche » des petits ouvrages brodés (notamment du XIXe siècle) à des prix très abordables (par exemple, la période victorienne a été friande de ces livres brodées ou protégés par un tissu brodé).

Les couvertures brodées qui avaient totalement disparues réapparaissent depuis quelques décennies par le biais des travaux manuels (DIY en anglais) et des forums dédiés qui mettent en avant créativité de tous à travers la personnalisation des objets du quotidien ou de collection. Broder une couverture pour ses livres préférés, un livre d’or ou un journal n’est pas rare.

Il faut préciser qu’il existe aussi des couvertures amovibles brodées (nous reparlerons bientôt de ces couvertures de protection). Elles sont très à la mode actuellement dans la mouvance du fait-maison fait-main (DIY).

Quelques images

(les copyright des visuels appartiennent aux auteurs,)

Court dress
ca. 1750
British
Blue silk taffeta brocaded with silver thread
Purchase, Irene Lewisohn Bequest, 1965 (C.I.65.13.1aÐc)
photography by mma, Digital File DT253710.tif
retouched by film and media (jnc) 9_7_11

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LES TRANCHEFILES…..

LES TRANCHEFILES…..

Les tranchefiles sont de ces petits détails, à la fois utiles et décoratifs,  qui font la différence.  Voici ce qu’en dit un dictionnaire : (Définitions issues de ce site :  https://www.cnrtl.fr/definition/tranchefile )

Tranchefile : Petit bourrelet tissé qui garnit les deux extrémités du dos d’un livre relié, pour maintenir les cahiers assemblés et consolider la partie débordante de la couverture. La tranchefile, qui est sans objet dans la reliure industrielle (…), a été conservée comme ornement, ou plutôt (…) [elle] n’est qu’une imitation de la tranchefile des anciennes reliures. Elle décore la coiffe, c’est-à-dire le repli formé par la peau, en tête et en queue du dos des livres (Civilis. écr., 1939, p. 12-3). Dans les reliures courantes, la tranchefile est une simple ficelle, entourée d’un ruban de soie multicolore (ComtePern.1974).

Tranchefiler, verbe trans.,reliure. [Surtout au part. passé] Garnir (un livre relié) d’une tranchefile. Dos tranchefilé en soie. L’idée de produire solide fut poussée à un tel point qu’on retrouve encore des livres (…) tranchefilés après avoir été complètement terminés (R. Devauchelle, La Reliure en France, Paris, J. Rousseau-Girard, t. 1, 1959, p. 30). [tʀ ɑ ̃ ʃfile]. 1resattest. a) Av. 1543 mar. « faire une épissure à un cordage » trenchefiller leurs cables et cordages (Guill. du Bellay, Ogdoades, prol. ds Gdf. Compl.), b) 1680 terme de relieur (Rich.);

Sauf pour les reliures d’art et les « belles » éditions, les tranchefiles disparurent, les éditions à bon marché puis industrielles n’étant pas conçues pour elles. Elles ont fait leur retour dans le grand public  depuis un peu plus de vingt ans,  et dans notre quotidien, par le biais, encore une fois, des travaux manuels, du fait-maison (DIY en anglais, pour « do it yourself ») et du goût renouvelé pour les pièces uniques et  la personnalisation des objets. Ceux qui s’adonnent à la reliure  en amateurs en profitent pour installer de belles tranchefiles et d’innover en inventant de nouveaux styles. On fabrique ou enjolive ainsi le journal intime, le livre d’or, l’album photos que l’on fabrique (ou pas) de a à z, on offre une nouvelle reliure à ses livres préférés, etc. Les artistes relieurs les soignent particulièrement.

Les très nombreux « tutos » circulant sur le web  qui permettent d’apprendre à maîtriser les aspects techniques de la fabrication des  tranchefiles ont largement participé à propager leur renouveau.

Entièrement réalisés à la main ou vendus en rouleaux, voici quelques modèles classiques et actuels :
(Les visuels proviennent du web et le copyright appartient à leurs auteurs dont les noms nous sont inconnus.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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SONY DSC

 

 

 

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1889

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Regsitre de nínxols

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Padró Alella 1837

 

 

Àlbum romàntic

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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DES OEUFS ET DES VIEUX LIVRES POUR LA FETE DU PRINTEMPS / PAQUES…

DES OEUFS ET DES VIEUX LIVRES POUR LA FETE DU PRINTEMPS / PAQUES…

Pour les chrétiens, Pâques (résurrection de Jésus) a remplacé la Fête du Printemps qui portait autrefois le nom de la déesse lunaire Ostara. Jusqu’à la presque fin du XVIe siècle, la Pâques chrétienne était aussi le début de l’année.

Nous sommes à l’équinoxe de printemps, on fête le  renouveau,  la fécondité, la fertilité, le réveil de la nature, l’espoir d’abondantes futures récoltes.  La faune se renouvelle, de là les poussins, les lapereaux, les chatons, les agneaux, tous les jeunes animaux qui illustrent les cartes de voeux. Et rien ne symbolise mieux la fécondité et le renouveau que l’oeuf, cette forme parfaite qui peut donner la vie.

 

La tradition de décorer les  oeufs vient des pays slaves et des pays germaniques. Ce sont les oeufs de Pâques qui sont  à l’origine des magnifiques et luxueux oeufs Fabergé créés pour le tsar de Russie.

Il ne faut pasoublier le « Lièvre de Pâques », le lièvre sacré qui symbolise l’abondance et le lien entre le monde des hommes et celui des esprits et des dieux. C’est ce lièvre qui apporte et cache les oeufs dans les jardins tandis que ce sont les cloches de retour de Rome qui accomplissent la même prouesse pour les chrétiens. Selon les pays, on trouve aussi d’autres animaux distributeurs : cigognes, renards,  coqs,  poules..

 

L’oeuf est donc le roi de la décoration saisonnière au début du Printemps et pour nous il est en papier ou recouvert de papier. Papier récupéré sur des vieux livres, bien entendu. C’est l’une des décoration parmi les  plus simples à réaliser en utilisant de vrais ou des faux oeufs. On peut aussi décliner le thème de l’oeuf, du lapin, du poussin,etc. sous forme de guirlandes ou de couronnes (comme celles de Noël).

On voit de plus en plus d’arbres(ou de branchages)  utilisés en décoration saisonnière à fla façon du sapin de Noël : les oeufs et les lapins, les citrouilles et les chauve-souris prenant la place des boules à Pâques et à Halloween. Il suffit de livres, de ciseaux, de colle, de fils ou de ficelles….On peut éventuellement s’inspirer aussi du thème du lapin. Voici quelques idées en images…..

Les photos trouvées sur le web sont souvent sans copyright.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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UNE BIBLIOTHQUE POUR CHIENS….

UNE BIBLIOTHQUE POUR CHIENS….

Commençons l’année par cette histoire sympathique et légère, celle d’un homme qui a créé, dans un parc canin, une « Bibliothèque de Bâtons ».La « STICK LIBRARY », la première au monde,  fonctionne comme la plupart des bibliothèques : le chien emprunte un bâton et le rapporte lorsqu’il a fini de jouer avec.

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Ce que la majorité des chiens aiment probablement le plus ce sont les bâtons. Si vous avez déjà vu un chien jouer avec un bâton, vous savez exactement à quel point cela les rend heureux.  Les propriétaires de chiens  ont tous expérimenté la quête, souvent infructueuse,  du « bon bâton ».

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Andrew Taylor le sait très bien. L’engouement de son chien pour les bâtons lui a donné une idée originale et simple. Il a construit une « Bibliothèque de Bâtons » pour ce parc qu’il fréquente avec son chien. Monsieur Taylor a récupéré des branches après avoir coupé des arbres près de sa maison. Il a sélectionné les morceaux de bois avant de les  couper à la bonne taille puis de les poncer pour les rendre lisses et propres. Les bâtons sont disponibles dans boîte en bois. Cette « bibliothèque » rencontre un énorme succès…Cela se passe à Kaiapoi, en Nouvelle-Zélande…

Récupération, recyclage, partage, idée simple et pratique, rien d’onéreux, cela ne pouvait que fonctionner, tout comme une certaine………………………. »LITTLE FREE LIBRARY »

Featured Image Credit: Caters

https://metro.co.uk/video/man-builds-stick-library-dogs-2070016/?ito=vjs-link

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NOEL, LE RETOUR…

NOEL, LE RETOUR…

Les illustrations de cet article ( sauf l’image d’en-tête ) montrent ce que vous pouvez réaliser en pliant les pages d’un vieux livre, sans autre outil que  vos mains….

Ceci est la suite de l’article sur YULE… car tout est lié…

En ce qui concerne les dates, ne jamais oublier que nous avons connus plusieurs calendriers et que nous utilisons, pour plus de clarté, les dates du calendrier actuel. A vous de faire les conversions.

La fête religieuse de Noël (voire celle, civile, du Nouvel An) découle de la fête saisonnière du Solstice d’Hiver, l’originale, basée sur l’observation de la nature et du cycle solaire (« Nolo Hel » nouveau soleil). A Yule s’est ajouté le fait de fêter à part l’année nouvelle puis, tardivement, le Noël chrétien (qui n’existe donc que depuis environ 1600 ans, ce qui est jeune à l’échelle de l’histoire de notre monde).

 

Ce petit Jésus qui failli ne pas avoir d’anniversaire

Ce ne fut pas si  simple de faire naître le petit Jésus (dernier d’une longue liste de dieux et de héros ou de puissants nés d’un vierge  durant la période du Solstice d’Hiver).

Dans les premiers siècles de l’Eglise, cette naissance fut calée au 13 janvier, au 2 avril, au 20 avril, au 28 mars, au  21 mai, au 18 novembre…Ce n’est que tardivement, vers la fin du IVème siècle de l’ère chrétienne, que l’on fixa la date de naissance du petit Jésus au 25 décembre. Date qui  s’explique en raison de la récupération des festivités du Solstice car en contradiction avec les menus détails donnés par les Ecritures (mais cela est encore une autre histoire).

 

La date  coïncidait également avec la fin des Saturnales romaines, Saturnales (très très festives, moments de festins, de dévergondages débridés, d’échange de cadeaux que personne ne voulaient voir disparaître) que l’Eglise s’était employée à éradiquer sans véritablement y parvenir.  En cooptant les rituels anciens et les coutumes existantes, l’Église pensait rallier les peuples païens à sa vision du christianisme, en autorisant aux convertis de continuer à pratiquer leurs anciennes coutumes tout en les renommant avec des noms différents. Le sens originel des festivités fut  dénaturé, mais malgré cela bien des éléments d’origines sont encore présents dans nos décorations et activités durant cette période. Et la cohabitation non religieuse et religieuse de l’affaire est toujours de mise en 2019.

 

Mais cela aurait pu être pire pour le petit Jésus, car il aurait pu être définitivement privé d’anniversaire. A  la fin de l’an 245, Origène, dans sa huitième homélie du Lévitique, repoussa l’idée pécheresse de l’observance de l’anniversaire de la naissance du Christ “comme s’il s’agissait d’un roi Pharaon”. La première mention précise officielle du 25 décembre (de notre calendrier), dans les annales romaines, date de l’an 354 après. J.-C., qui furent publiées en entier pour la première fois par Mommsen.  Le temps que la date entre vraiment dans les moeurs, il se passa encore quelques années. Il fallu donc  presque quatre siècles pour fixer une date d’anniversaire…

C’est à la même période que  l’on célébra aussi, à partir d’une certaine époque, Sol Invictus, le Soleil Invaincu, de même que, plus marginalement, la naissance du dieu Mithra, lui-même divinité solaire. 

 

Les rites et festivités liés au Solstice d’Hiver, qu’ils se rattachent à l’antique  tradition romaine ou aux racines germano-nordiques de la célébration, honorent tous la renaissance progressive de la lumière et de la vie, à partir du point le plus obscur de l’année. La période du Solstice d’Hiver, comprise approximativement entre le 21 et le 25 décembre de notre calendrier, est en effet celle où la nuit est la plus longue, et le jour le plus court. Il s’agit donc de célébrer le réveil annoncé de la nature et de la vie, dans le mouvement cyclique des alternances entre la mort et la vie, la rotation éternelle du cycle des saisons, symbolisée notamment par la roue solaire. Un lent processus de renouveau commence avec le soleil qui brille un peu plus longtemps chaque jour.

 

C’est dans cette même optique de célébration de l’espoir de la renaissance de la lumière et de la nature que se sont popularisées via les traditions germano-nordiques comme romaines les décorations à base de branches d’arbres et d’arbustes à feuilles persistantes et de feuilles de houx…. ces plantes qui demeuraient toujours vertes et qui incarnaient donc le renouveau. Les couronnes dont nous ornons nos portes descendent de celles  – autrefois constituées de branches vertes tressées en forme de cercle  (soleil) – participent de la même symbolique, représentant la plante qui reste verte associée au cercle du cycle des saisons et des renaissances, forme simplifiée de la roue solaire, en l’honneur du soleil invaincu et renaissant. Le sapin de Noël trouve aussi là ses racines quand, dans les temples romains et grecs, des branches de persistant étaient décorés de fruits, de rubans, etc. Plus tard, cette tradition évoluera dans les pays germaniques en un sapin décoré. Le sapin, en sus d’être toujours vert et d’incarner les principes de vie et de renaissance, s’apparente aussi à l’Irminsul des anciens Germains continentaux, ainsi qu’à l’Yggdrasil des anciens Scandinaves. Il est arbre de vie et axis mundi, axe du monde qui soutient et relie les divers plans de l’univers.

On trouve une première mention de l’arbre de Noël,  grosso modo tel que nous le connaissons, à la fin du XV° siècle dans la région devenu l’Alsace actuelle.

La bûche a aussi une longue histoire pour passer des feux allumés en l’honneur (ou pour attirer celui-ci) du soleil renaissant au dessert que nous connaissons. La forme a survécu, certaines choses sont tenaces….

 

 

Le personnage du  Père Noël est issu d’un subtil mélange entre plusieurs personnages mythologiques : le dieu germano-nordique Wotan/Odin, le Saint Nicolas chrétien et le Bonhomme Hiver (représenté par un vieil homme  – le vieil an – que vient remplacer un jeune enfant, figure de l’année nouvelle qui commence avec le retour de la lumière ).  Il y a d’ailleurs plus ou moins confusion ou assimilation, chez les Anglo-Saxons, entre Saint Nicolas et le Père Noël, ce dernier étant souvent désigné sous le nom de Santa Claus, littéralement Saint Nicolas. On pourrait ajouter un autre personnage,  la déesse germano-nordique Freyja, elle aussi divinité pourvoyeuse symbolisant l’abondance et la fertilité.  

 

Le sapin et le Père Noël ne sont pas les bienvenus

L’Eglise va souvent réagir contre le sapin de Noël. Par exemple, en 1933, 1’Osservatore romano (journal du Vatican) le considère, avec raison d’ailleurs, comme une coutume païenne. Les prêtres n’aiment pas le Père Noël. En 1952, ils ont organisé sa pendaison symbolique à Nancy. 

Les Écritures devinrent accessibles lorsque les croyants protestants se débarrassèrent de l’autorité  de l’Église romaine médiévale qui avait le monopole de la Bible. Les étudiants  décelèrent de nombreuses contradictions, en confrontant les croyances de l’époque avec la parole divine. L’un de ces thèmes concernait la célébration de Noël. Selon la onzième édition de l’Encyclopaedia Britannica : « En 1644, les Puritains anglais interdirent toutes réjouissances ou services religieux pour Noël par décret du Parlement, au prétexte qu’il s’agissait d’une fête païenne. » Quand le roi Charles II restaura la monarchie, cette interdiction fut levée, mais elle fut maintenue dans un grand nombre de colonies, en Amérique du Nord.

Ce n’est que dans les années 1840, que Noël fut admis comme un jour férié dans le Massachusetts.

 

Par moment Noël se fait discret. On pense, bien entendu, à la période révolutionnaire, mais pas seulement : « Rien à Paris ne donne l’idée de ce que c’est que Noël. Vous n’avez même pas la messe de minuit . »(E. de GuérinJournal, 1834, p.29). Il serait facile de multiplier les exemples des aventures mouvementées de cette passionnante période  de fêtes et de ses avatars.

Nous avons là un moment  de l’année durant laquelle le comportement humain est  en  perpétuelle évolution, un moment annuel fertile en innovations et qui, sous toutes ses formes, religieuses ou non, a enrichi notre littérature et tous les arts. Et nul doute que les métamorphoses  des festivités de fin d’année continueront.

Qui sait comment nous fêteront la fin de l’année dans 2000 ans ?… Alors que parmi des milliards d’étoiles, le cycle de la nôtre, le soleil, demeura inchangé face  à la fragilité et la mobilité des traditions, des croyances, des idées et des modes humaines…

 

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DU PAPIER POUR HABILLER LES CADEAUX…..

DU PAPIER POUR HABILLER LES CADEAUX…..

Pour des emballages de cadeaux différents, originaux, personnalisés, tous les papiers dont bons, les pages des vieux livres et tous ces papiers qui sont partout autour de nous… Idéal aussi pour créer des étiquettes…..

Et pour éviter les TONNES de papier qui se retrouvent dans le monde entier le 25 Décembre….

Quelques images…

 

 

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LES FAUX LIVRES DE MAGIE : décoration pour Halloween…

LES FAUX LIVRES DE MAGIE : décoration pour Halloween…

Voici de retour annuel de cette ancienne fête européenne (celte, pour préciser) et son cortège de personnages et d’objets réels ou imaginaires. C’est la seule fête très ancienne – avec les fêtes de fin d’année – dont la décoration évolue et d’enrichit d’année en année

Les faux livres de magie sont devenus un élément incontournable de la décoration d’Halloween depuis un peu plus de vingt ans. L’idéal est de les fabriquer soi-même avec les moyens du bord et d’associer le plaisir de la création à celui d’obtenir un objet unique à peu de frais.

La réalisation est simple : un vieux livre, du fil (ficelle, laine, fil de fer…), des brindilles, des feuilles mortes, des morceaux de bois, du papier mâché et de la  pâte à modeler (pour des formes en reliefs), des tissus de différentes textures, des papiers de différents types, des petits objets pouvant être collés sur la couverture (les petits jouets en plastiques et autres objets miniatures, des petits bijoux de fantaisie, des clefs, des rouages de montre…), de la colle, des ciseaux, de la peinture, du vernis… La plupart des choses dont vous aurez besoin sont généralement déjà à portée de votre main, chez vous et dans votre jardin, dans la nature. Ne pas hésiter à détourner l’objet  de sa fonction. Si tous les objets utilisés sont des objets de récupération ou en passe de finir dans la poubelle, c’est encore mieux. Le reste est une histoire d’imagination. A vous également de trouver votre technique.

Il est également facile de trouver des tutoriaux sur le web ; tapez dans un moteur « diy craft spell book » – (les tutoriaux étant le plus souvent déclinés en images, le langage des sites importe peu.) Vous pouvez aussi télécharger gratuitement des images sur le thème ainsi que des polices (choisir de préférence le moteur de recherche Bing.)

Ces livres personnalisés sont une décoration qui va permettre de sauver quelques vieux livres et qui vous servira pendant plusieurs années.

La majeure partie des créations ci-dessous l’ont été par des amateurs.

Les images ci-dessous proviennent du web et ont été trouvées  dans nom d’auteur. Le copyright appartient à tous ces talentueux créateurs. 

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La réalisation la plus simple : des livres, du papier Kraft et un style feutre

 

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