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Archives de Catégorie: Book Art

LES LIVRES EN TISSU….

Le copyright des images trouvées sur le web sans nom d’auteur appartient à ces auteurs inconnus…

Amusant  à fabriquer, les livres en tissu ont diverses destinations. Ils sont utiles ou décoratifs… ou les deux à la fois. Voici quatre catégories de livres en tissu :

Le livre pour enfant qui saura raconter une histoire et pourra également servir de doudou. 

 

 

 

Le livre utile: y sont  référencées des modèles de broderies. Ce  n’est pas nouveau, c’est extrêmement pratique pour se rendre compte du rendu d’un point et….c’est joli. Les ouvrages de ce genre se collectionnent comme des livres d’art. On peut en trouver de relativement anciens.

 

 

 

 

 

 

 

Dépassé le porte-aiguilles en forme de livre avec sa page ou ses pages en tissu ? Pas du tout ! Le « fait-main fait-maison »et le goût renouvelé pour la pièce unique artisanale lui donne un nouveau départ. Si certaines de ces petites créations serviront vraiment, d’autres ont, des leur conception, la vocation de seulement devenir un joli petit objet (de compagnie) décoratif.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, les purs livres objets, une forme de  livres artistiques mâtiné de techniques utilisées pour les « altered’ books » (livres modifiés) en papier.

Toutes les techniques sont possibles en mélange  : couture, broderie, collage, teinture, peinture, pliage, découpage, les déchirures… Si le tissu reste la matière dominante, il est possible d’y adjoindre des éléments dans d’autres matières  et de petits objets.Il n’y a pas d’autres règles que l’imagination.

Tout en ayant des destinations diverses, ces livres en tissu se retrouvent  reliés par l’intermédiaire du mouvement créatif né du renouveau du fait-main fait-maison et finalement les genres se mélangent en puisant dans toutes les techniques nourries de la créativités de millions d’amateurs et d’artistes professionnels. Et,  bien souvent, entre amateurs et professionnels, il est bien difficile de faire la différence…

Tous ces objets permettent aussi de recycler des bouts de tissu,  tout comme nous le faisons avec le papier des vieux livres.

Le copyright des images trouvées sur le web sans nom d’auteur appartient à ces auteurs inconnus…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LE STEAMPUNK… L’UNIVERS DU « VOYOU à VAPEUR »…

LE STEAMPUNK… L’UNIVERS DU « VOYOU à VAPEUR »…

Le copyright de toutes les images appartient à leurs auteurs dont les noms nous sont inconnus.

Il ne faut jamais douter de l’imagination et de la créativité de l’humain. Il arrive toujours un moment durant lequel il surprendra et viendra enrichir et les mondes imaginaires et le quotidien que l’on pourrait penser un moment sclérosés, à bout de souffle, vidés, finis… Le style steampunk s’est posé sur les étagères de nos bibliothèques, dans le sillage de la SF, de la fantasy et du roman policier – et a également bousculé les tendances épurées à la mode en décoration à la fin du XXe siècle – cela avec une facilité déconcertante. Les steam-romans sont donc venus enrichir l’univers de la  fiction  et de la littérature populaire de qualité, monde  de nouveau très actif  et prolifique à la fin du XXe. Vous en avez déjà certainement lu sans le savoir…L’esthétique steampunk est aussi entré dans votre environnement….Vous avez peut-être chez vous, sans le savoir, un élément décoratif issu de la mouvance…

 

STEAMPUNK : la traduction littérale de steampunk ? Punk à vapeur ! Les adeptes sont appelés STEAMERS en anglais et VAPORISTES en français.
L’évocation de la vapeur est dû aux origines du mouvement qui puise son inspiration dans l’époque victorienne (1837-1901) et les machines de la révolution industrielle de la même époque. Si l’on ajoute la technologie actuelle aux anciennes cela mène à créer des uchronies. L’uchronie est un élément essentiel de la mouvance. On peut aussi utiliser les termes « rétrofuturiste » ou « monde alternatif ». Uchronie signifie étymologiquement « non-temps », un temps qui n’existe pas… ce qui n’est pas, mais aurait pu être….(ou pas…; ou,si, après tout…pourquoi pas ?) L’uchronie est donc une « fausse Histoire » alternative, mais un univers fictionnel bâti sur une base historique.

« Punk » est un mot qui se traduit littéralement par « voyou »  et que le mouvement steampunk utilise au second degré. Le mouvement commence dans les années 1970 (nous ne développons pas ici toutes les origines récentes et ancestrales,  ce serait trop long), mais le mot steampunk apparait plus tard et est dû à l’écrivain américain K.W. Jeter. Dans les années 80, avec Tim Powers et James Blaylock, ils écrivaient des romans de science-fiction en s’inspirant de l’époque de la révolution industrielle du XIXe siècle. K.W. Jeter aurait ajouté le mot punk au mot steam pour se moquer des cyberpunks graves, maussades, pessimistes et ne comprenant que le premier degré. Le steampunk est, à l’inverse, un mouvement optimiste plein d’humour et les vaporistes des amateurs du second degré. La vaporiste s’amuse.

 

 

UN COURANT LITTERAIRE DE LA FIN DU XXe SIECLE

Le steampunk est donc d’abord un courant littéraire de la fin du XXe siècle basé sur l’idée d’uchronie. Sur n’importe quels sites de vente de livres, ou auprès de votre libraire, vous trouverez des centaines d’ouvrages dont l’action se situe dans l’univers steampunk. Et si l’histoire du steampunk vous intéresse, vous trouverez également des ouvrages que l’on qualifie de proto-steampunks réunissant les auteurs qui peuvent être considérés comme les ancêtres du genre (Jules Verne, Wells,  voire plus anciens encore, etc.)  Le steampunk est aussi un genre qui absorbe d’autres genres comme la fantasy, le roman gothique, le merveilleux, l’horreur, le roman policier… Ce n’est pas un sous-genre, plutôt un genre qui se nourrit de l’héritage de plusieurs genres tout en sachant se créer une forte identité propre. Il ne peut donc que séduire un vaste public.

 

 

ESTHETIQUE

Le mélange de la mode vestimentaire victorienne et des machines a donné naissance à tout un nouvel univers esthétique visuellement impressionnant et qui a quitté les pages des romans et leurs couvertures pour essaimer vers tous les domaines : décoration, vêtements, bijoux, mobilier… Le steampunk est partout, plus ou moins visible. Les énormes pendules décoratives (imitations de pendules d’usines et de gares) viennent de ce mouvement, tout comme les ampoules led ( imitations des anciennes ampoules à filaments) et les gros abat-jours de type atelier… et bien d’autres éléments dits ‘industriels » dans les catalogues  et magazines de décoration. Le steampunk a aussi trouvé sa place dans tous les arts, peinture, sculpture, gravure…

 

Fusionner des éléments de machines et des éléments vestimentaires de l’époque victorienne permet d’inventer une infinité de costumes (un peu comme le fit le mouvement gothique qui a pioché dans la même garde-robe). Diffusé  sur le web par la vaste communauté « DIY » (Do it yourself ou fait-main/fait-maison, en français) le style s’est développé rapidement. Les cosplayers (amateurs de costumes) l’ont rapidement introduit en public lors des grandes rencontres autour des mondes imaginaires. La mode steampunk n’est pas définissable en raison des multiples syncrétismes, chaque adepte apporte sa touche. On peut cependant établir quelques archétypes : les rouages de montres et de réveils, les éléments en cuivre, laiton, métaux divers, les pièces mécaniques anciennes, le cuir, les cadrans, compteurs, les bobines, les ampoules anciennes, les corsets, les chapeaux, la montre à gousset (incontournable), les lunettes et autres objets optiques, etc. Les tenues victoriennes revisitées jouent le décalage avec des accessoires. Les lunettes, pour ne citer que cela, sont celles, souvent retravaillées, des premiers aviateurs et motocyclistes, des lunettes de protection professionnelles personalisées. La grande politesse est de rigueur ainsi que le chapeau (que l’on soulève devant les dames). Le vaporistes est un « bricoleur » plein d’imagination, la devise de Steampunk magazine résume l’éthique du mouvement : « Love the Machine, Hate the Factory »(« Aime la Machine, Déteste l’Usine »). Le goût de créer des objets et vêtements soi-même et pour soi, des pièces uniques et originales domine. Le vaporiste est doué pour la récupération et le sauvetage d’objets.

 

On notera tout de même un grand décalage entre les costumes que portent les héros sur les gravures, sur les couvertures des ouvrages, dans le BD, les jeux vidéo et les films et les costumes réels portés par les vaporistes lors des manifestations. Les costumes des illustrations  habillent des héros et des héroïnes souvent physiquement peu réalistes à la manière des super-héros et héroïnes traditionnels. Il y a des tenues féminines proches de celles des pin-up  ou des vamps, mais qui aurait été comme croisées avec des morceaux de robot. On voit beaucoup de tenues hyper-sexy  habiller (ou presque pas) des personnages de  guerrières/aventurières qui peuvent faire penser aux héroïnes Marvel et à celles de certains mangas. D’autres tenues féminines habillent une femme victorienne  encore teintée de romantisme (fantasmé). Pour les hommes, il en va de même, le personnage de l’aventurier musclé, sans peur, très cliché (et aussi passé par la case technologie ajoutée) rencontre celui de l’homme steampunk élégant que l’on imagine gentleman, savant, un peu à la manière d’un Sherlock Holmes (autre figure incontournable dans le mouvement steampunk.)  Tout cela est un prétexte à des illustrations toutes plus délirantes les unes que les autres sur lesquelles se percutent les styles vestimentaires (victoriens, gothiques, punks, cyborgs, élégants, tenues de brousse, tenues de soirée, cape de vampire, cape médiévale…)Dans le monde réel, chacun fait ce qu’il peut…la tendance étant plutôt la recherche d’une certaine élégance.

Clin d’oeil à Jules Verne, la pieuvre est l’animal fétiche des vaporistes, on le trouve sur les bijoux, les boutons, les attaches de capes, les broches, les pendentifs, lamontre à gousset

 

 

CREER UNE COUVERTURE DE LIVRE DE STYLE STEAMPUNK
Nous en arrivons à l’un de nos combats : sauver l’objet livre, les vieux livres ou ceux dont le contenu n’a que peu de valeur. On connait les couvertures pour de faux livres de magie, des couvertures de style gothique, voici des idées de couvertures de type steampunk qui, comme pour les romans, s’inspire et mélange un peu les genres. (Nous avons même vu passé un « faux » livre de magie intitulé ‘Steampunk Spells ‘Livre de sorts steampunk !). Ces ornements s’adaptent aussi pour un journal intime, un livre d’or, un album de photos, un carnet de croquis…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LES LIVRES A RELIURES BRODéES…

LES LIVRES A RELIURES BRODéES…

Les couvertures brodées, dont les plus anciennes datent de la période médiévale, sont de luxueux petits objets qui réjouissent tous les amateurs de l’objet livre. Les fonds de couvertures sont le plus souvent en velours, le matériau le plus approprié. Ceux en soie ou en satin sont plus fragiles. Les broderies sont en  fils de soie, d’or, d’argent et ornées de  bandes en or et argent. Les bandes de métal (ou « passants ») battues fines sont cousues avec des fils de soie qui les traversent. Les ajouts de paillettes ne sont pas courants, les ajouts perles prévalaient au XVe siècle.

les fils d’or/argent étaient fabriqués en jumelant de longues et fines bandes d’or ou d’argent autour d’un fil de soie ou de lin, fil  tissé  ensuite dans la matière première ou utilisé pour la broderie. Des petits anneaux en forme de tire-bouchons fabriqués avec ces fils enroulés capturent la lumière et font étinceler le support. L’or et l’argent ressortent mieux sur le velours et le résultat valait la peine du long travail que cela représentait.

Certaines broderies ou certaines parties des broderies sont épaisses, ce qui ajoute un aspect encore plus riche à l’ouvrage.

Les broderies représentent un peu tous les sujets ou thèmes : des scènes religieuses, des saints, des anges, des scènes de chasse, des armoiries, des fleurs, des animaux…

Ces ouvrages luxueux n’étaient pas destinés (et ne le sont toujours pas) à être rangés debout, mais posés à plat. On pourrait penser qu’alors seul le premier plat (visible) aurait dû être brodé, mais presque toutes les anciennes reliures brodées le sont des deux côtés. Le dessous est  plus usé mais les couleurs plus fraîches et vice-versa. Les couvertures en velours ont mieux passé l’épreuve du temps comparées à celles en soie ou satin qui délicatement rebrodées de soie sont très fragiles.

Les couvertures les plus riches, les plus travaillées, les plus spéctaculaires sont la plupart du temps issues de bibliothèques royales ou de celles de riches personnages. Ils appartiennent aussi aux trésors des cathédrales et des églises. Vous pourrez en admirer dans certains musées, certains châteaux ou dans les bibliothèques qui possèdent ce genre de fond. On  ignore ce qu’il en est des collections privées.

Tous les ouvrages brodées ne sont pas là simplement pour montrer sa richesse, son bon goût ou pour leur l’aspect solennel, certains sont utilisés au quotidien tels les livres de messe (missels), les livres de poèmes… et pas extension le journal intime (surtout chez les jeunes filles)… La broderie est alors une simple personnalisation qui penche plus vers la mignonnerie que l’ostentatoire.

Le livre de poche ne date pas d’hier, cela fait plusieurs siècles que de petits ouvrages sont été conçus pour être  réellement  transportés une poche ou un réticule. On  trouve encore assez facilement parmi tous ces anciens ‘livres de poche » des petits ouvrages brodés (notamment du XIXe siècle) à des prix très abordables (par exemple, la période victorienne a été friande de ces livres brodées ou protégés par un tissu brodé).

Les couvertures brodées qui avaient totalement disparues réapparaissent depuis quelques décennies par le biais des travaux manuels (DIY en anglais) et des forums dédiés qui mettent en avant créativité de tous à travers la personnalisation des objets du quotidien ou de collection. Broder une couverture pour ses livres préférés, un livre d’or ou un journal n’est pas rare.

Il faut préciser qu’il existe aussi des couvertures amovibles brodées (nous reparlerons bientôt de ces couvertures de protection). Elles sont très à la mode actuellement dans la mouvance du fait-maison fait-main (DIY).

Quelques images

(les copyright des visuels appartiennent aux auteurs,)

Court dress
ca. 1750
British
Blue silk taffeta brocaded with silver thread
Purchase, Irene Lewisohn Bequest, 1965 (C.I.65.13.1aÐc)
photography by mma, Digital File DT253710.tif
retouched by film and media (jnc) 9_7_11

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LES TRANCHEFILES…..

LES TRANCHEFILES…..

Les tranchefiles sont de ces petits détails, à la fois utiles et décoratifs,  qui font la différence.  Voici ce qu’en dit un dictionnaire : (Définitions issues de ce site :  https://www.cnrtl.fr/definition/tranchefile )

Tranchefile : Petit bourrelet tissé qui garnit les deux extrémités du dos d’un livre relié, pour maintenir les cahiers assemblés et consolider la partie débordante de la couverture. La tranchefile, qui est sans objet dans la reliure industrielle (…), a été conservée comme ornement, ou plutôt (…) [elle] n’est qu’une imitation de la tranchefile des anciennes reliures. Elle décore la coiffe, c’est-à-dire le repli formé par la peau, en tête et en queue du dos des livres (Civilis. écr., 1939, p. 12-3). Dans les reliures courantes, la tranchefile est une simple ficelle, entourée d’un ruban de soie multicolore (ComtePern.1974).

Tranchefiler, verbe trans.,reliure. [Surtout au part. passé] Garnir (un livre relié) d’une tranchefile. Dos tranchefilé en soie. L’idée de produire solide fut poussée à un tel point qu’on retrouve encore des livres (…) tranchefilés après avoir été complètement terminés (R. Devauchelle, La Reliure en France, Paris, J. Rousseau-Girard, t. 1, 1959, p. 30). [tʀ ɑ ̃ ʃfile]. 1resattest. a) Av. 1543 mar. « faire une épissure à un cordage » trenchefiller leurs cables et cordages (Guill. du Bellay, Ogdoades, prol. ds Gdf. Compl.), b) 1680 terme de relieur (Rich.);

Sauf pour les reliures d’art et les « belles » éditions, les tranchefiles disparurent, les éditions à bon marché puis industrielles n’étant pas conçues pour elles. Elles ont fait leur retour dans le grand public  depuis un peu plus de vingt ans,  et dans notre quotidien, par le biais, encore une fois, des travaux manuels, du fait-maison (DIY en anglais, pour « do it yourself ») et du goût renouvelé pour les pièces uniques et  la personnalisation des objets. Ceux qui s’adonnent à la reliure  en amateurs en profitent pour installer de belles tranchefiles et d’innover en inventant de nouveaux styles. On fabrique ou enjolive ainsi le journal intime, le livre d’or, l’album photos que l’on fabrique (ou pas) de a à z, on offre une nouvelle reliure à ses livres préférés, etc. Les artistes relieurs les soignent particulièrement.

Les très nombreux « tutos » circulant sur le web  qui permettent d’apprendre à maîtriser les aspects techniques de la fabrication des  tranchefiles ont largement participé à propager leur renouveau.

Entièrement réalisés à la main ou vendus en rouleaux, voici quelques modèles classiques et actuels :
(Les visuels proviennent du web et le copyright appartient à leurs auteurs dont les noms nous sont inconnus.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1889

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Regsitre de nínxols

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Padró Alella 1837

 

 

Àlbum romàntic

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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DES OEUFS ET DES VIEUX LIVRES POUR LA FETE DU PRINTEMPS / PAQUES…

DES OEUFS ET DES VIEUX LIVRES POUR LA FETE DU PRINTEMPS / PAQUES…

Pour les chrétiens, Pâques (résurrection de Jésus) a remplacé la Fête du Printemps qui portait autrefois le nom de la déesse lunaire Ostara. Jusqu’à la presque fin du XVIe siècle, la Pâques chrétienne était aussi le début de l’année.

Nous sommes à l’équinoxe de printemps, on fête le  renouveau,  la fécondité, la fertilité, le réveil de la nature, l’espoir d’abondantes futures récoltes.  La faune se renouvelle, de là les poussins, les lapereaux, les chatons, les agneaux, tous les jeunes animaux qui illustrent les cartes de voeux. Et rien ne symbolise mieux la fécondité et le renouveau que l’oeuf, cette forme parfaite qui peut donner la vie.

 

La tradition de décorer les  oeufs vient des pays slaves et des pays germaniques. Ce sont les oeufs de Pâques qui sont  à l’origine des magnifiques et luxueux oeufs Fabergé créés pour le tsar de Russie.

Il ne faut pasoublier le « Lièvre de Pâques », le lièvre sacré qui symbolise l’abondance et le lien entre le monde des hommes et celui des esprits et des dieux. C’est ce lièvre qui apporte et cache les oeufs dans les jardins tandis que ce sont les cloches de retour de Rome qui accomplissent la même prouesse pour les chrétiens. Selon les pays, on trouve aussi d’autres animaux distributeurs : cigognes, renards,  coqs,  poules..

 

L’oeuf est donc le roi de la décoration saisonnière au début du Printemps et pour nous il est en papier ou recouvert de papier. Papier récupéré sur des vieux livres, bien entendu. C’est l’une des décoration parmi les  plus simples à réaliser en utilisant de vrais ou des faux oeufs. On peut aussi décliner le thème de l’oeuf, du lapin, du poussin,etc. sous forme de guirlandes ou de couronnes (comme celles de Noël).

On voit de plus en plus d’arbres(ou de branchages)  utilisés en décoration saisonnière à fla façon du sapin de Noël : les oeufs et les lapins, les citrouilles et les chauve-souris prenant la place des boules à Pâques et à Halloween. Il suffit de livres, de ciseaux, de colle, de fils ou de ficelles….On peut éventuellement s’inspirer aussi du thème du lapin. Voici quelques idées en images…..

Les photos trouvées sur le web sont souvent sans copyright.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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LA CISELURE DES TRANCHES DES LIVRES ….UNE DECORATION ELEGANTE….

LA CISELURE DES TRANCHES DES LIVRES ….UNE DECORATION ELEGANTE….

Les images utilisées ont été trouvées sur le web. Le copyright appartient à leurs auteurs.

L’objet livre attire toutes sortes d’embellissements. Les tranches sont un espace qui se prête à de nombreux genres d’ ajouts décoratifs. L’un d’eux est particulièrement élégant, il s’agit de la ciselure des tranches.

 

Ce type d’ornement est  apparu la fin du Moyen Âge. D’abord assez rare, il est devenu  plus courant vers le milieu du XVIe siècle. C’est un ajout couteux, car le travail est long et minutieux. Cette décoration est sans doute apparue en raison de l’habitude  de ranger alors les livres à plat (ce qui est toujours conseillé pour certains ouvrages d’ailleurs…)

Le mode des  tranches ciselées déclina à la fin du XVIe siècle pour réapparaître au XIXe à la demande de bibliophiles et à la mode historiciste. Les relieurs de livres religieux en feront alors grand usage.

 La ciselure  se pratique sur les tranches avec ou sans dorure (mais le plus souvent dorées). Le livre est serré dans un étau ou une presse. Pour faire simple et expliquer en deux mots (car il y a plusieurs façons de faire) : un gabarit  posé sur la tranche est percuté par un petit instrument, on peut aussi trouver des ciselures réalisées au poinçon.

L’élégance du livre est souvent dû au contraste d’une couverture  sobre et d’une ciselure épurée. D’autres ciselures plus chargées témoignent de la dextérité de l’artisan. Les ciselures sont plus ou moins marquées, les motifs plus ou moins complexes et suivent le goût du jour.

En dehors des formes géométriques ou des formes stylisées, il existe des ciselures plus réalistes qui dessinent des personnages, des animaux, des fleurs, des motifs religieux… On y ajoute parfois de la couleur, un décor peint, des mots, des phrases..

 

En anglais on utilise  l’expression « gauffered edges ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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RELIURE ET INCRUSTATIONS DE NACRE…

RELIURE ET INCRUSTATIONS DE NACRE…

Durant la seconde moitié du XIXe siècle, des livres aux reliures incrustées de nacre furent pendant quelques années à la mode. Ouvrages de poésies sentimentales, romans d’amour à l’eau de rose, contenus religieux, maximes moralisatrices, gentilles pensées, etc., ils étaient le plus souvent offerts, tel le missel lors de la communion catholique. Mais, la plupart du temps, le texte était secondaire, il s’agissait avant tout d’un ‘livre objet » , d’un livre cadeau habillé d’une reliure décorée le plus souvent à l’extrême.

Ces ornements, réalisés à partir de coquilles de mollusques, représentent un moment isolé, intriguant, des Arts décoratifs. A une époque durant laquelle les reliures deviennent de plus en plus élaborées, ces couvertures irisées, à la fois sombres et scintillantes sont étranges, cela hésitant entre une élégance  baroque, gothique, et un mauvais goût clinquant.

Que ce soit les reliures à fonds sombres ornées de nacre  naturellement blanche ou colorée ou celles entièrement  en nacre blanche des missels, les incrustations sont parfois remarquablement exécutées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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DU PAPIER POUR HABILLER LES CADEAUX…..

DU PAPIER POUR HABILLER LES CADEAUX…..

Pour des emballages de cadeaux différents, originaux, personnalisés, tous les papiers dont bons, les pages des vieux livres et tous ces papiers qui sont partout autour de nous… Idéal aussi pour créer des étiquettes…..

Et pour éviter les TONNES de papier qui se retrouvent dans le monde entier le 25 Décembre….

Quelques images…

 

 

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